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Forêt japonaise
Reconstitution d'une forêt composée d'essences du Japon
Les collections




La forêt japonaise de l’Arboretum National du Vallon de l’Aubonne


Un Keyaki (Zelkova serrata) dans toute sa splendeur (mi-octobre 2006)
Historique du projet.
L’idée de reconstituer différents types de forêts japonaises dans le cadre de l’Arboretum National du Vallon de l’Aubonne a germé suite à un premier voyage à la découverte des forêts et de leurs spécialités de la moitié sud du Japon en 1979.
Quelques semences nous sont parvenues grâce aux contacts établis à cette époque.
La petite forêt de sugi d’Akita (Cryptomeria japonica) et celle de type Kitayama remontent à cette époque.
Le projet d’implantation dans le terrain a été présenté à la Commission technique de l’Arboretum et accepté en 1993.
Le meilleur parti sera tiré des conditions de terrain existantes aussi bien du point de vue topographique qu’au niveau des types de sol. Certaines essences forestières comme le Natsu Tsubaki, ne peuvent prospérer qu’en milieux acides.


Le Murasaki shikibu (Callicarpa japonica)

Le vallon ayant été entaillé dans des dépôts morainiques transportés par le glacier du Rhône, une grande partie de roches est plutôt acide bien que le Vallon soit situé au pied du Jura qui est calcaire.
Parmi les particularités du site choisi, un grand nombre de blocs erratiques parsèment le lit de l’Aubonne et ses abords, ce qui crée une atmosphère très particulière.


L’Aubonne et ses blocs splendides à l’automne.

Une colline riche en gros blocs moussus devrait être progressivement développée en jardin japonais. Avec le temps nous espérons également disposer d’un pont japonais qui facilitera l’accès et la mise en place du circuit de visites.
Une maison de thé serait également un complément de rêve…

Sugi (Cryptomeria japonica) et Katsura (Cercidiphyllum japonicum)
en fin de journée








La stuartie faux-camelia, Natsutsubaki (Stewartia pseudocamellia),
symbole du plein été.
Pourquoi une forêt japonaise à l’Arboretum?
Cette réalisation doit permettre de :
  • Découvrir une partie de la végétation exceptionnellement riche des confins de l’Asie.
  • Vivre le rythme des saisons et découvrir certains aspects culturels liés à la forêt qui occupe une place de choix dans la culture japonaise. A ce titre nous ne manquons pas de célébrer le Hanami, c’est-à-dire la fête des cerisiers.
  • . Faciliter les échanges interculturels entre la sphère nippone et l’Helvétie.
  • . Permettre la découverte des principales essences japonaises (arbres et arbustes).
Le Centre d’Accueil de l’Arboretum Arbr’espace offre en complément la possibilité d’organiser des expositions et des manifestations en rapport avec la culture japonaise (Ikebana, Calligaphie, Céramique, Bonsai, Musique, etc).


Splendeur des Katsura au début de l’automne (Cercidipyllum japonicum)


Sugi et Katsura en fin de journée


Feuillage du même fusain, Hirohano-tsuribana, un peu plus tard.

Groupe de Sugi traités dans le mode Kitayama (Cryptomeria japonica)


Un sorbier japonais, le Tsushima-Nanakamado (Sorbus commixta var. wilfordii)


Superbes fruits d’un fusain japonais, le Hirohano-tsuribana.
(Euonymus macropterus)